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Guide pratique du système des brevets canadien | Explications détaillées par un conseil en brevets sur le CIPO, le File-Wrapper Estoppel, le PTR et le CSP

Rédigé par 弁理士 杉浦健文 | May 22, 2026 3:50:07 AM

À l'intention des praticiens chargés du dépôt, de l'obtention et de l'exercice des droits de brevet au Canada, cet ouvrage se concentre sur la Loi sur les brevets (Loi sur les brevets, L.R.C. 1985, ch. P-4) et aborde les pratiques de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC), les taxes gouvernementales, la conversion nationale d'une demande PCT, ainsi que les exigences particulières issues de la common law britannique« Manner of Manufacture / Subject Matter », l'introduction du File-Wrapper Estoppel suite à la modification apportée par le projet de loi C-86 en 2018, la restauration de la durée du brevet (PTR, 2024) dans le cadre de l'Accord CUSMA (USMCA), jusqu'à l'exercice des droits devant la Cour fédérale : un avocat spécialisé en brevets vous présente de manière systématique les informations indispensables à la stratégie en matière de brevets des entreprises japonaises sur le marché nord-américain.

Points clés de cet article

  • Le Canada dispose d’un système hybride, centré sur la Loi sur les brevets (L.R.C. 1985, ch. P-4) et influencé à la fois par la common law britannique et le droit américain
  • Introduction de la doctrine de l'estoppel lié au dossier de demande (File-Wrapper Estoppel) par la modification apportée au projet de loi C-86 en 2018 — une méthode d'interprétation auparavant interdite
  • Conformité à l'Accord CUSMA (USMCA) : introduction du système de restauration de la durée des brevets (PTR) en 2024
  • Certificate of Supplementary Protection (CSP) : prolongation de la durée des brevets pharmaceutiques (jusqu'à 2 ans)
  • Adhésion au PCT (1990). Les entreprises japonaises disposent d'un délai de 30 mois pour la conversion nationale d'une demande PCT
  • La demande d'examen doit être déposée dans les 4 ans suivant la date de dépôt (pour les demandes déposées depuis octobre 2018)
  • L'exercice des droits relève de la compétence exclusive de la Cour fédérale

CANADA PATENT

Guide complet du système et des pratiques en matière de brevets au Canada, plaque tournante du marché nord-américain, rédigé par un conseil en brevets. Ce guide explique de manière systématique, en 12 sections, le processus depuis le dépôt auprès de l'OCPI jusqu'à la grande réforme de 2018, en passant par le PTR, le CSP et l'exercice des droits devant la Cour fédérale.

Table des matières

  1. Résumé
  2. Structure fondamentale du système et sources juridiques
  3. Procédures de dépôt et documents requis
  4. Déroulement standard et gestion des délais
  5. Estimation des frais administratifs
  6. Conditions d'octroi du brevet et objet de la protection
  7. Principales jurisprudences et implications pratiques
  8. Exercice des droits et réponse aux violations
  9. Stratégies de conversion nationale PCT et PPH
  10. Maintenance, PTR et CSP
  11. Différences entre les systèmes japonais et canadien
  12. Liste de contrôle pratique à l'intention des entreprises japonaises

1. Résumé

La pratique en matière de brevets au Canada repose essentiellement sur la Loi sur les brevets (L.R.C. 1985, ch. P-4) et constitue un système hybride influencé par la common law britannique et le droit américain, dans lequel les Règles sur les brevets, le Manuel d'examen du CIPO (MOPOP) et la jurisprudence (Cour fédérale, Cour d'appel fédérale et Cour suprême) régissent les dépôts, l'examen et les litiges.Une modernisation en profondeur est en cours, avec la modification apportée par le projet de loi C-86 en 2018 et l'adaptation à l'Accord sur le commerce des services (CUSMA) prévue pour 2024.

Quatre points à retenir concernant la pratique des brevets au Canada

  1. Introduction de la doctrine de l'estoppel lié au dossier (File-Wrapper Estoppel) lors de la réforme de 2018 — le déroulement de la procédure de dépôt peut désormais être pris en compte lors d'un litige
  2. Les taxes gouvernementales sont libellées en dollars canadiens. Elles varient considérablement selon la catégorie de déposant (Standard / Small Entity)
  3. La caractéristique de l'examen réside dans l'appréciation de la « matière brevetable » (Subject Matter) — similaire au « Manner of Manufacture » australien
  4. L'exercice des droits relève de la compétence exclusive de la Cour fédérale. L'utilisation du PPH JPO-CIPO permet une obtention rapide des droits

2. Structure fondamentale du système et sources juridiques

La « loi primaire » du système des brevets canadien est la Loi sur les brevets, L.R.C. 1985, ch. P-4, qui a évolué vers le système actuel après plusieurs révisions.Les éléments centraux sont la définition de l'invention (§ 2), la nouveauté (§ 28.2), l'activité inventive (§ 28.3), l'objet brevetable (§ 2, § 27(8)), la procédure de dépôt (§§ 27-29), l'étendue des droits de brevet (§ 42), les licences obligatoires (§§ 65-72) et les sanctions pénales, entre autres.La loi a fait l'objet d'une refonte majeure en 2018 avec le projet de loi C-86 et en 2024 avec la Loi de mise en œuvre de l'ACEUM.

Rôle de l'OCPI

Le CIPO (Office de la propriété intellectuelle du Canada) est chargé de l'examen et de l'enregistrement des brevets. Son siège se trouve à Gatineau (près d'Ottawa). Il dispose d'un système de dépôt électronique (e-Filing System) et d'une base de données sur les brevets. Les procédures peuvent être effectuées en anglais ou en français.

Forum judiciaire

Institutions Compétence et caractéristiques
Commission d'appel des brevets (PAB)Instance d'appel interne au CIPO contre les refus d'examen
Cour fédérale du CanadaCompétence exclusive en matière de litiges relatifs à la contrefaçon de brevets, d'annulation de brevets et d'appels interjetés auprès de la PAB
Cour d'appel fédéraleInstance d'appel des décisions de la Cour fédérale
Cour suprême du CanadaInstance de dernier ressort (Cour suprême)

3. Modalités de dépôt et documents requis

Voie de dépôt

Rubrique Dépôt direct Priorité au titre de la Convention de Paris Via le PCT
Délai de dépôt au CanadaÀ tout moment12 mois à compter de la date de dépôt au Japon30 mois à compter de la date de priorité
LanguesAnglais ou françaisIdemDescription en anglais telle quelle
MandataireMandataire en brevets établi au Canada obligatoireIdemIdem

Documents obligatoires

  • Formulaire de demande (Application Form) : en anglais ou en français, dépôt électronique auprès de l'ICPO
  • Description, revendications, résumé et dessins : en anglais ou en français
  • Désignation d'un mandataire : mandataire en brevets établi au Canada
  • Documents de priorité : en cas de revendication de priorité au titre de la Convention de Paris, dans les 16 mois suivant la date de dépôt
  • Acte de cession : si l'inventeur et le déposant ne sont pas la même personne (facultatif, mais à des fins d'enregistrement)

4. Déroulement standard et gestion des délais

① Dépôt (CIPO e-Filing) ② Examen de forme ③ Publication de la demande (18 mois)

④ Demande d'examen (dans les 4 ans à compter de la date de dépôt) ⑤ Examen quant au fond / Rép onse à l'avis d'examen ⑥ Acceptation → Paiement des annuités

⑦ Octroi et enregistrement du brevet

Durée : environ 3 à 5 ans entre le dépôt et l'enregistrement dans les cas sans complication. Ce délai peut être réduit à 1 ou 2 ans en utilisant le PPH JPO-CIPO.

5. Estimation des taxes administratives

Rubrique Standard (CAD) Petite entité (CAD)
Frais de dépôt555 CAD222 CAD
Frais de demande d'examen1 110 CAD444 CAD
Frais d'enregistrement369 CAD184 CAD
Supplément pour revendications (au-delà de 21)110 CAD par revendication55 CAD par revendication
Redevance annuelle (2e année)100 CAD50 CAD
Rente (10e année)277 CAD138 CAD
Rente (15e année)462 CAD230 CAD
Rente (20e année)647 CAD322 CAD

Réduction pour les petites entités : s'applique aux entités comptant 50 employés ou moins, ainsi qu'aux universités et autres établissements similaires, avec une réduction de 50 % sur la plupart des frais. Peut également s'appliquer aux filiales locales de PME japonaises.

6. Conditions de brevetabilité et objet

Exigences fondamentales

  • Nouveauté (§28.2) — Principe de l'état de la technique mondial, délai de grâce de 12 mois
  • Activité inventive (§28.3) — non évidente pour l'homme du métier
  • Utilité (définition de l'« invention » au § 2) — Utilité pratique
  • Exigences de description (§ 27(3)) — clarté et possibilité de mise en œuvre
  • Objet de la brevetabilité — déterminé à partir de la définition de l'« invention » au § 2

Objets non brevetables (§27(8))

  • Théories scientifiques pures, idées abstraites, méthodes mathématiques
  • Méthodes de diagnostic, de traitement et chirurgicales (les inventions portant sur des produits pharmaceutiques sont admises)
  • Méthodes commerciales pures et programmes informatiques en tant que tels
  • Plantes et animaux (organismes vivants) — à l'exception des domaines liés à la biotechnologie

Introduction de la doctrine de l'estoppel lié au dossier de demande en 2018

Tournant historique : en 2018, le projet de loi C-86 a introduit le nouvel article 53.1, permettant de prendre en compte l'historique de la procédure (dossier de demande / historique de la procédure) lors de l'interprétation des revendications en cas de litige. Le principe américain de l'estoppel, interdit au Canada depuis l'affaire Pollard, a ainsi été introduit. Étant donné que le contenu des arguments présentés en réponse à un avis d'opposition peut avoir une incidence sur de futurs litiges, il convient d'apporter un soin particulier à la rédaction des réponses.

7. Principales décisions judiciaires et implications pratiques

Jurisprudence Point central
Schmeiser c. Monsanto (2004)Contrefaçon de brevet sur des plantes génétiquement modifiées
AstraZeneca c. Apotex (2017)Suppression de la « doctrine de la promesse » — abaissement du seuil d'utilité
Choueifaty c. Canada (2020)Admissibilité des inventions logicielles — Critique de l'approche « problème-solution »
Whirlpool c. Camco (2000)Principes fondamentaux de l'interprétation des revendications (interprétation téléologique)

8. Exercice des droits et réponse aux violations

Exercice des droits devant la Cour fédérale

Mesures de redressement accordées par la Cour fédérale du Canada

  • Injonction (mesure provisoire ou injonction permanente)
  • Demande alternative de dommages-intérêts ou de restitution des bénéfices du contrevenant
  • Dommages-intérêts punitifs — contrefaçon intentionnelle ou malveillante
  • Ordonnance de remise ou de destruction des produits contrefaits

Règlement sur les avis de conformité des médicaments (PMNOC)

Dans le domaine pharmaceutique, le règlement sur les médicaments brevetés (avis de conformité) prévoit une procédure spécifique. Il fonctionne comme un système de « Patent Linkage » (lien entre brevets) lors de l'entrée sur le marché de médicaments génériques.

9. Stratégie de conversion nationale d'une demande PCT et de recours au PPH

Le Canada a adhéré au PCT en 1990. La conversion nationale d'une demande PCT est possible dans les 30 mois suivant la date de priorité (avec une prolongation supplémentaire maximale de 12 mois, moyennant des frais supplémentaires). L'utilisation du PPH JPO-CIPO permet de bénéficier d'un examen accéléré sur la base des revendications autorisées au Japon.

PPH JPO-CIPO : en vigueur depuis 2008, accessible gratuitement. Réduit généralement la durée de l'examen de 3 à 5 ans à 1 à 2 ans. Le Canada participe également au PPH mondial (IP5+α).

10. Maintien en vigueur, PTR et CSP

La durée de validité du brevet est de 20 ans à compter de la date de dépôt. Les annuités sont payables chaque année à partir de la deuxième année (elles sont dues avant même la délivrance du brevet). Un délai de grâce de 12 mois est accordé en cas de retard de paiement.

Patent Term Restoration (PTR / 2024)

Nouveau système conforme à l'AECG

  • Entrée en vigueur le 1er janvier 2024
  • Indemnisation en cas de retard dans l'examen par l'OCPI (plus de 5 ans ou plus de 3 ans à compter de la demande d'examen)
  • La durée maximale de la prolongation est calculée en fonction de la durée du retard
  • Frais de demande : 2 500 CAD

Certificat de protection supplémentaire (CSP)

Protection complémentaire pour les médicaments

  • Introduit en 2017 (conformément au CETA)
  • Compensation pour la réduction de la durée due à la mise en conformité réglementaire des médicaments (2 ans maximum)
  • Délai de dépôt : dans les 120 jours suivant l'autorisation du médicament
  • Frais de demande : 1 250 CAD

11. Différences entre les systèmes japonais et canadien

Rubrique Japon Canada
Langue de dépôtJaponaisAnglais ou français
MandataireConseiller en brevetsMandataire en brevets établi au Canada
Délai de demande d'examen3 ans (à compter de la date de dépôt)4 ans (à compter de la date de dépôt, pour les demandes déposées à partir d'octobre 2018)
Transition nationale PCT30 mois30 mois (prolongeable de 12 mois)
Début du paiement des annuitésAprès l'enregistrementÀ partir de la deuxième année de la demande (avant la délivrance)
Estoppel lié au dossierOuiIntroduit en 2018
Prolongation de la durée du brevetPTE pour les médicamentsPTR (2024) + CSP (2017)

12. Liste de contrôle pratique pour les entreprises japonaises

Avant le dépôt

  • Désignation d'un mandataire en brevets établi au Canada (obligatoire)
  • Évaluation préalable de l'admissibilité de l'objet (en particulier pour les inventions logicielles)
  • Vérification de la classification « Standard » ou « Small Entity »
  • Optimisation du nombre de revendications (supplément pour plus de 21 revendications)

Pendant la procédure

  • La demande d'examen doit être déposée dans les 4 ans suivant la date de dépôt (pour les demandes déposées à partir d'octobre 2018)
  • Examen accéléré grâce au programme PPH JPO-CIPO
  • Prêter attention au contenu des arguments avancés dans la réponse à l'avis de refus (impact du File-Wrapper Estoppel)
  • Respecter strictement le délai de réponse (4 mois)

Après le dépôt

  • Les annuités sont dues chaque année à partir de la deuxième année (elles sont dues avant l'octroi du brevet)
  • En cas de constatation d'une contrefaçon, intenter une action devant la Cour fédérale
  • Pour les médicaments, déposer une demande de CSP (dans les 120 jours suivant l'autorisation)
  • En cas de retard dans l'examen, envisager de déposer une demande de PTR

Résumé

Le système canadien des brevets se modernise, avec l'introduction en 2018 de la doctrine de l'estoppel de dossier et, en 2024, du régime de restauration de la durée du brevet. Pour que les entreprises japonaises mènent à bien leur stratégie en matière de brevets sur le marché canadien, il est essentiel de combiner l'utilisation du PPH JPO-CIPO et l'exercice efficace des droits devant la Cour fédérale, sans oublier, dans le cas des médicaments, de ne pas négliger les demandes de CSP et de PTR. Veuillez également consulter nos services de dépôt de demandes de brevets internationaux PCT et de demandes de brevets.

Consultation sur les demandes de brevet au Canada

Le cabinet de propriété intellectuelle EVORIX offre un soutien complet pour le dépôt de brevets et l'exercice des droits dans les principaux pays d'Amérique du Nord, y compris le Canada. Qu'il s'agisse de la prise en charge de la matière brevetable, de la stratégie PPH, de l'utilisation du CSP/PTR ou de la réponse aux actions en contrefaçon devant la Cour fédérale, nos conseils en brevets, forts d'une grande expérience pratique et travaillant en collaboration avec des mandataires locaux, se tiennent à votre disposition.

Accéder au formulaire de contact → Voir le déroulement de la consultation

Sources et références

▼ Législation primaire

  • Loi sur les brevets, L.R.C. 1985, ch. P-4 (Patent Act) + plusieurs modifications
  • Règlement sur les brevets
  • Projet de loi C-86 (2018 – Modifications relatives à l'estoppel lié au dossier et aux petites entités)
  • Loi de mise en œuvre de l'ACEUM (2024 – introduction du PTR)
  • Règlement sur les médicaments brevetés (avis de conformité) (lien avec les médicaments)
  • Règlement sur le certificat de protection supplémentaire (CSP, 2017)

▼ Principales décisions judiciaires

  • Schmeiser c. Monsanto (2004, Cour suprême)
  • AstraZeneca c. Apotex (2017, Cour suprême) — Abrogation de la doctrine de la promesse
  • Choueifaty c. Canada (2020, Cour fédérale) — Brevets logiciels
  • Whirlpool c. Camco (2000, Cour suprême) — Interprétation des revendications

▼ Sources officielles

  • Site officiel de l'ICPO : ic.gc.ca/cipo
  • Base de données des brevets canadiens : ic.gc.ca/cpd
  • Portail de la propriété intellectuelle de l'OMPI (Canada) : wipo.int
  • Cour fédérale du Canada : fct-cf.gc.ca
  • Adhésion au PCT (1990) : Système PCT de l'OMPI
  • MOPOP (Manuel d'examen de l'ICPO) : Site officiel de l'ICPO

▼ Documents explicatifs des organismes japonais

  • Rapport du JETRO « Le système de propriété intellectuelle au Canada »
  • Office des brevets : « Informations sur les systèmes de propriété industrielle à l'étranger (Canada) »
  • INPIT : Informations sur la propriété intellectuelle dans les pays émergents

▼ Accords internationaux

  • Convention de Paris (adhésion du Canada en 1925)
  • PCT (adhésion du Canada en 1990)
  • Accord sur les ADPIC (adhésion à l'OMC en 1995)
  • USMCA/CUSMA (entrée en vigueur en 2020)
  • CPTPP (entré en vigueur en 2018)
  • CETA (Canada-UE) (entrée en vigueur en 2017)

*Cet article a été rédigé à des fins d'information générale sur la base des sources primaires et des informations officielles susmentionnées, en date d'avril 2026. Les lois et règlements pouvant être modifiés à tout moment, il est recommandé de vérifier les informations les plus récentes auprès des sources primaires et de consulter des experts. Pour toute décision concrète concernant un cas particulier, il est recommandé de consulter des experts, y compris des mandataires locaux.

AUTEUR / Rédacteur

Takefumi SUGIURA

Cabinet de propriété intellectuelle EVORIX / Avocat en propriété industrielle

Assiste des clients issus d'un large éventail de secteurs (informatique, fabrication, start-ups, mode, médecine, etc.) dans tous les domaines, du dépôt de demandes de brevets, marques, dessins et modèles et droits d'auteur jusqu'aux procédures de recours et aux litiges en contrefaçon. Possède également une expertise approfondie en matière de stratégies de propriété intellectuelle dans les domaines de pointe tels que l'IA, l'IoT, le Web3 et la FinTech. Membre de plusieurs organisations, notamment l'Ordre des conseils en propriété industrielle du Japon, l'Association des conseils en propriété industrielle d'Asie (APAA) et l'Association japonaise des marques (JTA).